Géopolitique

Qui sommes-nous ?

Notre Histoire

Notre problème

Notre solution

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.: Le contexte     

L’économie Européenne / Française est en train de perdre petit à petit ses outils de production qui se délocalisent vers des pays dits à bas coûts. 

Pourquoi cela ?
Facile de montrer du doigt le libéralisme débridé qui rejette la responsabilité de tous nos maux sur les pratiques douteuses de quelques uns.
Mais nous sommes tous responsables, le mécanisme est plus implacable qu’il n’y paraît et découle tout entier du système consumériste dans lequel nous vivons.
En effet, nous voulons tous du pouvoir d’achat !!!
Or, qu’est ce que nous payons sans cesse plus cher et pour lequel nous n’avons pas d’alternative ?
 Les logements ; les énergies ; les services et les produits de grande marque fabriqués par des grands groupes. Sur tous ces secteurs la concurrence est orchestrée et les prix toujours plus élevés.
Donc, pour nous donner l’illusion d’un pouvoir d’achat important toujours sauvegardé et en même temps remplir leur rôle, interviennent  les distributeurs piliers de notre société actuelle de consommation. Par tous les moyens, ils cherchent autour du monde des produits manufacturés aux plus faibles prix. C’est pourquoi les produits de base aisément fabricables dans d’autres régions du globe font vite les frais de ce mécanisme.
Ainsi nous autres, dans les usines de production de produits de base qui n’avons pas de grande marque et qui n’appartenons pas (ou plus) à des grands groupes nous faisons face à des difficultés importantes pour sauvegarder nos outils de travail. Pour rester compétitifs, il faudrait accepter la plupart du temps de fonctionner à marge nulle.

Cela évidemment ne fait pas l’affaire des détenteurs de capitaux qui peuvent trouver sans difficulté une bonne rentabilité ailleurs (notamment en bourse).

 

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.: Un brin de Géopolitique

Bien que ce soient les activités de production qui aient bâti les fortunes capitalistes existant aujourd’hui, les générations d’entrepreneurs ont maintenant laissé la place à des générations de financiers.
La fameuse planète financière a décrété que les activités de production de masse devaient s’effectuer dans les pays à faibles coûts de main d’œuvre et que nos pays «développés » se devaient de tout concentrer sur les nouvelles technologies.
Tout cela privilégiant la rentabilité maximale à court terme. Les effets collatéraux ayant été soigneusement cachés.
 
En effet, si  aujourd’hui nous avons pu préserver nos fameux acquis et si nous vivons dans un confort relatif mais certain, c’est grâce à l’exploitation de la main d’œuvre à faible coût des pays tiers. Mais maintenant les effets ne vont pas tarder à se faire sentir, l’Inde et la Chine ne pourront bientôt plus contenir leurs immenses populations qui ont elles aussi soif de consommer. Une grande partie de l’activité de production a été drainée vers ces pays et en corollaire une grande partie des capitaux a suivi.
C’est pourquoi, demain ces usines délocalisées trouveront meilleur compte à vendre sur place leurs productions et feront monter les enchères pour consentir à livrer nos vieux pays.
Dans ce futur pas si lointain, nous serons contents de constater que quelques usines ont résisté et ont su garder localement équipements et compétences contre vents et marées.

 

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.: Qui sommes  nous ? 
 
Nous sommes un groupe de travailleurs et d’Agriculteurs qui a pris son  destin en main en reprenant son usine à une multinationale qui voulait la fermer.
Reprise en 2000 avec 36 personnes à bord, notre usine a retrouvé sa place sur le marché.
Nous vendons aujourd’hui nos légumes basiques en boites dans tout l’hexagone sous les marques des principaux distributeurs.
 
Fin 2006, notre activité fournit du travail à 110 agriculteurs ; 126 salariés usine ; 85 personnes dans la filière de collecte agricole (préparation et suivi des cultures, récolte, transport).

 

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.: Notre Histoire 
 
C’est en 1965 que fut créée à Bergerac, la COPDOR. A cette époque il y avait, rien qu’à Bergerac, 3 conserveries de légumes.
- Durant toute la fin du 20e siècle la conserverie connut des hauts, des bas et changea plusieurs fois de mains, elle s’appelat successivement SICA BERGERAC ALIMENTAIRE ; Conserveries Réunies de Bergerac ; Conserveries Réunies d’Aquitaine et  Ciradour.
- Une vraie vie de conserverie, similaire à celle que connurent les nombreuses conserveries de légumes qui existaient alors. Jamais l’usine n’arrêta sa production et Michel G (entré en 1969) notre directeur maintenance, comme Jose V (entré en 1976), notre directeur de production peuvent témoigner d’années où l’on travaillait dur mais où l’effort fourni était bien récompensé.
- C’est en 2000 que la conserverie va commencer une expérience singulière. A cette époque elle s’appelle Ciradour et appartient à un groupe international qui souhaite s’en débarrasser. Au même moment, le monde des conserveries de légumes fini de se contracter. La plupart des petites conserveries sont déjà mortes et les deux plus gros opérateurs viennent de se partager les N°3 et 4 qui ont décidé de jeter l’éponge, la place est quasiment nette.
- Depuis 1965, cette conserverie a traversé toutes les tempêtes, elle a été gérée par des agriculteurs, par des entrepreneurs, par des commerciaux, par un groupe international et au cours de son histoire, elle fut toujours au cœur d’enjeux variés, mais toujours pour le profit de gens extérieurs à la structure. En 2000, elle se retrouve seule avec ses salariés et ses fournisseurs de matières premières, prête à vivre pour elle-même n’ayant plus rien à offrir à des intervenants extérieurs.
- En 6 ans, nous avons rebâti une vraie activité industrielle, retrouvant un plan de charge conséquent et un chiffre d’affaire honorable de 30 Millions d’Euros. Toute l’équipe présente à la reprise a fait des efforts conséquents et reste mobilisée face aux obstacles qui nous restent à franchir.
- A noter : Nous avons même reçu la distinction de "gazelle de l'économie Française" ...

 
L'usine en 1972

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.: Notre problème

Comme nous l’évoquons dans la rubrique présentation, le capital a aujourd’hui trouvé des circuits qui lui permettent de se rémunérer en dehors d’actes de productions locaux, voire parfois en dehors de tout acte de production.
Pour les gens qui ont du capital la situation est donc prospère et confortable.
Pour les autres, ils possèdent toujours ce qui dans le temps permettait de constituer du capital, à savoir une capacité et une volonté de travail. Ils sont donc tentés de prendre en main des outils de production qui sont désertés p
ar leurs actionnaires faute de rentabilité suffisante.
Ainsi, des usines sont disponibles, les gens qui y travaillent, associés parfois avec des fournisseurs locaux montent un projet de reprise qui marche, les débouchés sont là, les efforts sont faits pour produire à un prix compétitif.

Quand l’outil est important, que l’essentiel fond de roulement nécessite des concours bancaires, ces entrepreneurs s’aperçoivent d’un fait incontournable, il ne suffit pas d’avoir une activité qui marche et qui sort des résultats équilibrés pour bénéficier de prêts, il faut également avoir du capital dans le bilan de la société.
L’économie est ainsi faite que le respect de ratios : capital / chiffre d’affaires / besoins de financements, est essentiel pour pouvoir exister.
 
Dès lors, la question se pose dans beaucoup d’endroits :
Comment constituer un capital en rapport avec ses besoins de financement, alors que l’activité ne peut offrir la garantie de rendement recherchée par les investisseurs ?

 

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.: Notre Solution

A la question :
Comment constituer un capital en rapport avec ses besoins de financement, alors que l’activité ne peut offrir la garantie de rendement recherchée par les investisseurs ?

Nous vous proposons un acte mesuré et solidaire destiné à consolider définitivement un projet qui a trouvé les solutions pour faire vivre un outil de travail sans le secours du capital.
Cet acte consiste en l’achat d’un kit « P’tit Pwäw » dont la composition et le mode d’emploi sont décrits dans la rubrique correspondante de ce site.

De façon à joindre l’utile à l’agréable, nous avons choisi de vous présenter ce kit sous forme ludique grâce à notre mascotte : M. Ouawaw créature pour le moins inattendue comme vous allez pouvoir le constater.

La compréhension de notre problème est aisée.

L'adhésion à nos difficultés également.

Mais le passage à l'acte est plus difficile.

Cette expérience ne sera une réussite que si vous achetez le kit ...

Merci d'avance.